dimanche 10 février 2008

Spring

Le ciel est bleu, des nuages blancs épars le tachent. Les rayons du soleil se reflètent dans une flaque éternelle. Ils éclairent le nouveau vert des feuilles, percent les haies. Je regarde par la fenêtre et l'envie me prend d'aller courir, sauter, chanter ... presque. Et si je chante quelque chose dans ces moments-là, c'est toujours les mêmes airs qui me reviennent. Avec cette fois un nouveau venu parmi les anciens.

Comme une odeur de printemps. De bonheur presque complet. Un dimanche presque parfait.

Envie de profiter de la vie. Euphorie ambiante. Joie de vivre.
Envie de ne plus attendre, de revivre d'autres mardis comme celui-là.
Mein Herz Brennt.
Envie de rêver encore comme l'autre fois.
Envie aussi de concerts pour ne plus avoir l'air con à sauter tout seul incognito sans l'être. Insouciant et heureux. Ah vivement les prochains! Vivre la musique, ne plus penser, être musique! A ce propos, Dour lance les ventes et les épargnes tentent de suivre. On se tient prêt et on attend. Attendre encore et toujours.
Mais l'envie est profite (lapsus révélateur, profitons!)
Mais l'envie est trop forte. Comme par hasard, cette phrase me vient en tête, je dois suivre ses conseils inconsciemment. Une envie irrésistible: je sors courir! Jusqu'à l'aube


"I'm forever blowing bubbles,
Pretty bubbles in the air,
They fly so high,
Nearly reach the sky,
Then like my dreams,
They fade and die.
Fortune's always hiding,
I've looked everywhere,
I'm forever blowing bubbles,
Pretty bubbles in the air."


"Music loud in the ears, he runs and runs, glad to be alive and live his life"
"Ich spring im Zimmer hin und her"


Ears: "Mein Herz Brennt"/"Rosenrot"/"Spring", Rammstein
Brain: Sun and clouds

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