dimanche 30 mars 2008
jeudi 27 mars 2008
Sweet Goodbye
Voient la beauté
Du monde qui m'entoure.
Je souris
Comme un enfant,
J'aime m'apercevoir
Comme la vie est parfois si belle.
Des regards,
Tant de choses me font penser
A quel point
J'ai trop oublié
Comme la vie est parfois si belle
La vie est belle.
C'est si simple,
La vie est si belle."
dimanche 23 mars 2008
Waiting By Counting Cars
samedi 22 mars 2008
mardi 18 mars 2008
Searching Inspiration In The Labyrinth Of Life
Syndrome de la page blanche, grand malheur de tous ceux qui ont l'envie d'écrire sans pouvoir le faire. L'inspiration se cache, partons à sa recherche. Et comme music is my life, sortons les amplis, sortons les CDs (pour le peu que j'en ai), sortons! Montons le volume, libérons la place, oublions... pour mieux nous souvenir et en arrière revenir. Mais juste un instant, juste pour faire ressurgir les premiers sentiments, bien avant et déja tant*, mais c'est tellement mieux maintenant. "Ohne dich kann ich nicht sein,
Ohne dich.
Ohne dich zähl ich die Stunden,
Ohne dich..."
"Ohne Dich", Rammstein
Puisque tu es mon inspiration, je te cherche. Dans mes souvenirs, dans mes rêves au pire, je te kidnappe. Je t'emmenerais, tu me suivrais? Dans le labyrinthe d'un monde noir, ton monde, celui que je tu montres, parviendrais-je à suivre la lueur? Rouge cela va de soi, c'est toi. Ton monde sombre, le mien clair, Black & White. Blanc et noir, ça donne gris, et ce n'est pas fini.
"Qu'est ce qu'on risque à passer pour des fous,
La musique fera toujours de nous
Des rêveurs...
Chacun
Son monde à part,
Son refuge et son échappatoire
Pour ailleurs,
Un monde meilleur."
"1980", Obispo
Mais je n'ai pas besoin d'aller très loin pour te trouver: un carnet, une photo volée, et surtout la musique. Ta musique. Et celle qu'on partage. Chaque fois que j'entends certains sons, ton image monte à mon esprit, le chemin n'est pas long depuis son refuge. Dans ces moments-là, même avec a girl screaming in his ear, rien ne me reconnecte à la réalité. Aux abonnés absents, et sans envie de revenir, vraiment, car j'ai trouvé les chemins qui mènent à toi, j'ai tenu la distance. Pas envie de revenir en arrière.
"I want you to believe in me,
See through my eyes and you will know
I'll be there.
I still got a ways to go,
So far away from home.
Inside I always knew
I would find my way to you
Find my way...
I'll be there,
I'll be there!"
"Find My Way", P.O.D.
"J'ai vu la concubine de l'hémoglobine,
[...] C'est un hold-up mental
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine..."
"La concubine de l'hémoglobine", MC Solaar
Ears: "Liar (Machine à rêver)", No One Is Innocent
Brain: Will I ever be forgiven?
mercredi 12 mars 2008
You're My Muse
J'attendrai. Tu me l'as demandé, j'attendrai. Une attente, un saut dans le vide, advienne que pourra, de toute façon je ne peux rien faire d'autre. Et si tu sautes, je sautes avec toi. Attends-moi. Je ne sais pas où j'atterrirai, où nous atterirons, je prends le risque, plus rien à perdre. Ou tout à perdre. Je ne veux pas te perdre, alors je saute. Où cela mènera-t-il? Espérer rimera avec réalité ou réalité ne rimera plus.
"Everything about you is so easy to love.
They're watching you from above.
Give me all the peace and joy in your mind"
"Bliss", Muse
Deux jours de fête qui n'en furent pas vraiment, l'esprit prisonnier. La sentence était tombée, pas toléré de parler. Comment ne pas y penser, comment ne pas penser à toi, comment faire autrement... Décompte des jours, attente. Attendre encore et toujours. Et souffrir, souffrir de ne rien pouvoir dire, de ne pas pouvoir réagir. Souffrir c'est le pire, et c'est logique.
"I think I'm drowning,
Asphyxiated.
I [don't] wanna break this spell,
That you've created.
And our time is running out!
And our time is running out!
You can't push it underground,
You can't stop it screaming out.
How did it come to this?"
"Time Is Running Out", Muse
Je ne suis pas celui que tu as vu cette fois-là, pas celui que tu as cru voir. Je ne suis pas comme ça. Je ne te ments pas, jamais. J'aimerais tant pouvoir le prouver. Il semble qu'à tes yeux j'ai gaspillé ma chance. Pourquoi? Je ne suis pas ça. J'aimerais tant pouvoir te le prouver, si je savais comment... J'ai retenu d'autres choses, aussi importantes à mes yeux. Effleurements, regards. Toute une histoire...
"There's nowhere left to hide,
In no one to confide,
The truth burns deep inside
And will never die
Sing for absolution,
I will be singing.
Falling from your grace"
"Sing For Absolution", Muse
Ta décision, quelle qu'elle soit, je la respecterai.
Ne fais pas l'erreur de me juger hâtivement...
Ears: "Plug In Baby", Muse
Brain: Oh how deep I can be affraid by the reflect of me I saw in your eyes, so different of my own...
dimanche 9 mars 2008
I Feel The Pain
Et comment l'aurais-je pu?
Et
En attendant, j'observe la salle. La chanteuse de Shah Mat assise en indien sur une table, dernier endroit qui me trouvera avant de quitter La Renaissance. Un nom qui, en y repensant, aurait pu être approprié, en tout cas pour moi... Derrière, moi un blond, coiffure emo qui fait des blagues à ses potes qui me font sourire, sûrement pas le seul sourire de la soirée. Tu me demandes de venir te chercher, je n'attendais que ça. C'est presque le choc frontal, l'unique contact qui a failli une fraction de seconde nous réunir. Les présentations faites, j'ai rarement si bien retenu les noms dès la première fois, nous pénétrons dans la salle, pour la deuxième fois pour moi mais dans une optique différente.
Qui
Avec tout cela en fond sonore, on tente le dialogue, pas facile oralement, alors on trouve des alternatives: écrire ou fuir le bruit. Mais là encore, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Si je pouvais ne plus y penser, oublier et tourner la page, ne plus souffrir. Oui, je souffres et alors? Qu'est-ce que ça changeras?
mardi 4 mars 2008
The Ruska Fall
Cours d’utilisation de la bibliothèque de l’université. De la synthèse additive?“Alors hum si vous hum hum vou-vou-voulez hum all-all hum aller sur le hum hu-hum si-te de la bi-biblioth-thèque hum…”
Au début, on rigole, on se dit « Wah la pauvre quand même, ça doit pas être facile » puis ça finit par devenir lourd, surtout qu’elle va super vite pour nous expliquer son histoire de bibliographie sur internet, elle clique partout tout le temps, c’est horrible. Bref.
Du coup, c’est tellement ennuyeux que je sors mon Ipod, pour soulager mon oreille gauche*. Un moment d’hésitation, puis « Mix de morceaux », et c’est la décharge.
"Why, Why, Why, Hushabye"
Sans prévenir, les sentiments refoulés déboulent. Je mets l’autre écouteur, je monte le son, et je plonge, je sombre… Moi qui croyais pouvoir me débarrasser de tout ça si facilement, c’est raté. Je pensais l’avoir enfui assez profondément pour éviter de rester sans voix si on me demandait comment ça allais. J’ai réussi, jusqu’à ce que Korn me rappelle mon mensonge. Pour ne pas m’enliser dans mes pensées, je me dis qu’à la fin de la chanson, je mets Rage Against The Machine que je dois écouter pour me donner une idée. C’eût été trop facile, les premières notes de la chanson suivante me paralysent le pouce, impossible de changer. Alors j’écoute Ruska dérouler sa plainte, je monte encore le son, et je m’enf(o)uis plus profondément encore. La redondance du clavier ouvre le sol sous mes pieds, installe le velours sur les parois du gouffre, calfeutre le tout de douceur amère. Les violoncelles précipitent la chute et leur souffle me fait tourbillonner, je perds le contrôle.
Apocalyptica, "Ruska"
Anyway, who’s the monster that wouldn’t feel anything listening to Ruska? So it’s not a proof I’m not healed. Cause I actually am. I promise.