mardi 30 septembre 2008

Ich Verstehe Dich Nicht


I can tell by your eyes
That you've probly been cryin' forever,
And the stars in the sky don't mean nothing to you, they're a mirror.

I don't wanna talk about it,
How you broke my heart.
If I stay here just a little bit longer,
If I stay here, won't you listen
To my heart, oh, my heart?

If I stand all alone,
Will the shadow hide the color of my heart;
Blue for the tears, black for the night's fears.
The stars in the sky don't mean nothing to you, they're a mirror.

I don't wanna talk about it,
How you broke my heart.
If I stay here just a little bit longer,
If I stay here, won't you listen
To my heart, oh, my heart?

I don't wanna talk about it,
How you broke this old heart.
If I stay here just a little bit longer,
If I stay here, won't you listen
To my heart, oh, my heart?

My heart, oh, my heart.
"I Don't Want To Talk About It", Rod Stewart



Ears: "Ich Will", Rammstein
Brain: Souvenir from good times, before I got your sweet letter.

lundi 29 septembre 2008

Lost


Mais qui va venir voir Unswabbed avec moi maintenant? Qui?!

Tu vois, je ne veux pas m'en aller, je ne veux pas te laisser. Mais si tu ne l'as pas fait pendant tout ce temps, tu ne le feras pas plus maintenant et je ne me sens plus capable de le supporter, c'est tout...


Ears: "Beggin'", Madcon
Brain: Hard to leave.

vendredi 26 septembre 2008

Ruined


Trahis. Je me sens trahis. Comme si cette décision ne lui revenait pas. Elle n'avait pas le droit de prendre cette décision. Ce n'était pas sa décision. Ce n'était pas la sienne. Pas la sienne. J'étais le seul à pouvoir la prendre normalement, c'est moi qui souffrait le plus de la situation, c'est à moi que revenait la décision. La sienne, c'était un choix. Un choix qu'elle n'a jamais fait.

Avant de m'endormir, je devrais plutôt dire essayer de m'endormir lla tête pleine de questions tourbillonantes, je mets une chanson au hasard. Pur hasard.



Will I fall again into dismay?
Will I be ashamed of crying?
And I know it's never been the way that I described
But I am afraid of trying
She's the one who keeps me all excited
She keeps me begging for more
She's the one who deems me uninvited
Now it's over

Never leave me, and don't deceive me
I'll keep on crawling my friend
Never tease me and don't leave me here
It's all the same in the end

Now I find that I am weaker fare
That I am ashamed of lying
And I know things never feel the way that's right inside
And I am afraid of dying'
Cause you're the one who keeps me all excited
You keep me begging for more
You're the one who keeps me uninvited
Now it's over

Never leave me, and don't deceive me
I'll keep on crawling my friend
It's only a symbol you've got me falling away
And I am afraid
Take back what I said
It's all the same in the end
It's all the same in the end
It's all the same in the end
It's only a symbol
"Never Leave", Seether


Toute la nuit, les mots se sont écrasés les uns sur les autres en moi. Au départ rouge écarlate, rouge hémoglobine, rouge pur, rouge chaud. Et petit à petit, le noir grimpait. Comme une armée d'insectes rampants dans un bruit infernal de cliquetis et de bruissements sans fin, ça s'est répandu. Comme une marée noire, ça m'a submergé. Maintenant le rouge a en grande partie tourné foncé, noir. Je ne sais pas définir ce que je ressens. Je sais juste que dans le mélange de ces couleurs, la colère est bien claire. Je lui en veux comme j'en voudrais à une personne que j'aime qui m'abandonne. Je lui en veux vraiment.

J'ai toujours cru que ça finirait bien. Que ça finirait comme moi je l'imaginais. J'y ai toujours cru. Malgré tout ce qu'il s'est passé, j'y ai toujours cru. Et quand on me répétait de laisser tomber, je n'entendais pas. Je ne voulais pas entendre. J'avais confiance.

Cette sensation, je l'ai déja vécue plusieurs fois cette année. Comme un mal de ventre mais sans douleur, qui me colle à la peau et pour lequel je n'ai aucune solution. Juste, peut-être, attendre. Encore attendre. J'ai déja tant attendu, tout attendu.

Maintenant, il reste tant de choses qu'on ne fera jamais. Et tout ce qu'on a fait, je voudrais le lui reprendre. Ne rien lui laisser. Pour lui montrer ce que ça fait de perdre tout d'un seul coup. Pour qu'elle assume le choix qu'elle a fait. Ou plutôt celui qu'elle n'a pas fait. Je voudrais tout reprendre mais je ne veux pas qu'elle oublie. Je ne veux pas être le seul à regretter. Je ne veux pas être le seul à penser à nous à chaque minute de la journée. La plus grande partie de ma bibliothèque musicale, à part les chansons dont je ne comprends pas les paroles, presque toutes les pièces de la maison, jusque dans le frigo, un bracelet, un cadeau que je n'aurai jamais, tant de choses me font penser à elle. Tout mon univers porte sa marque. TiS(ch). Moi. Tout.


Toutes tes excuses ne changeront rien.
Je ne sais pas quoi faire.
Je ne sais pas quoi dire.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas!

Ears: [...]
Brain: You ruined it all.

vendredi 19 septembre 2008

Fucking Shout!


Un soir, la date importe peu, je tentais de réguler le stress qui montait au fur et à mesure que les aiguilles de l'horloge au-dessus de la télévision tournaient en regardant la spéciale Métal sur MCM. Il me restait 9h avant l'oral de Phonétique et je n'avais vraiment aucune envie de dormir. Mon gsm en main avait arrêté de vibrer, il dormait. Je flottais sur un nuage de stress, de calme relatif et de bonheur.


Ears: "Slutgarden", Marilyn Manson
Brain: Just dare. If you want me.

mercredi 17 septembre 2008

Brevis, Brevis, Breve


"C'était la petite fille la plus fortunée du monde, car non seulement elle avait un père noble, de nombreuses robes de soie et tant de colliers que même une dizaine de fillettes n'auraient pu les porter tous à la fois, mais elle possédait aussi un coffret de bois gris, taillé dans un cocon de dragon. Et, dedans, réduits en fine poussière, se trouvaient enfermés tous les souvenirs heureux de la princesse la plus sage qui eût jamais vécu. Ainsi, chaque fois qu'elle se sentait triste, il lui suffisait d'ouvrir son coffret, de priser un peu de souvenirs, et "Atchoum!" elle retrouvait toute sa joie d'enfant."
"Vieux conte jamaillien"
Robin HOBB, "Adieux et Retrouvailles", tome 13 du cycle de "L'Assassin Royal", Flammarion, J'ai Lu, p. 111.


"Si un martien, je devrais plutôt dire un alien, entrait en ce moment dans la salle par la porte grinçante, il ne saurait probablement pas définir ce qu'il aurait devant les yeux et pourrait prendre cette salle de classe pour une créature d'un seul tenant de teinte foncée et parsemée de protubérances gesticulantes et toussantes."
"Introduction à la linguistique et à la sémiologie générale", Jean-Marie Klinkenberg, cours du 17/09/2008


Ears: "Heroes of our Time", DragonForce
Brain: University is the temple of showing off.

mardi 16 septembre 2008

Tearing Me Apart

Deuxième jour depuis la rentrée universitaire et, au compteur, un heure ratée sur deux. Du coup, je peux étudier l'introduction sur la Renaissance, mais pas sur l'Humanisme. "Bernique!" dirait M. Bierlaire, il n'est jamais trop tard pour être sérieux. J'ai pris de bonnes résolutions mais je n'ai pas encore l'occasion de les appliquer, c'est pratique. À part ça, "rien" n'a changé, toujours aussi peu de représentants masculins en Romanes, c'est-à-dire qu'on passe de 10 sur 100 à 2 sur 35, dont moi. Si si, c'est très sérieux.
Depuis le temps que je n'ai plus rien écrit, j'avais des tonnes de sujets à traiter mais le temps les a rendus... futiles peut-être, inutiles sûrement. En vrac, stress de la proclamation, soirée Rouge et Noir étrange, tristesse, illusions, déception, etc. La routine. On finit par s'en lasser. Par s'... ou pas. Halaa minua.


Arrache-moi les yeux
Que je ne puisse plus voir que tu écrit "Je t'aime" pour un autre

Arrache-moi les mains
Que je ne puisse toucher tes mains, ta peau, tes lèvres si douces

Arrache moi les ongles
La douleur jusqu'au bout des doigts et jusqu'au fond de mon coeur

Arrache moi le coeur
Que je je ne puisse plus avoir peur de te perdre pour finir

Arrache moi la tête
Que je ne puisse savoir que tu le veux et ne pas comprendre

Arrache moi les oreilles
Que je ne puisse t'entendre dire que c'est impossible

Arrache moi les...
La douleur jusqu'au bout de moi et jusqu'au fond de mon coeur

Arrache moi le coeur
"Arrache-moi", Louise Attaque


Ears: "World So Cold", Mudvayne
Brain: The hourglass is emptying...